Sorties à l’étranger

12 réflexions au sujet de « Sorties à l’étranger »

  1. Magnifique CR, aussi long que le grand raid! (Il reste encore les CR des chemins du soleil et de la ronde des marcassins) COURAGE!

  2. Hé Ben Rikou, on a mal à ta place! Quant à Yves, je persiste a dire que ce peye n’est pas humain! Félicitations à vous tous!!!!

  3. Bonjour tout le monde,
    Voici mon CR de notre aventure en Suisse au Grand Raid  pour son 25ème anniversaire.
    Cette année, nous avons décidé Yves, Vincent, Christophe et moi, de nous inscrire sur la plus longue distance afin d’encourager et de soutenir notre ami Christophe pour qu’il puisse enfin terminer cette épreuve dans les délais. (2 participations hors délais). Pour ce faire, nous nous sommes inscrits dans le cadre du challenge Alpiq qui met en avant l’esprit de groupe et d’entraide.
     Jour J-2 :
    Départ le jeudi 21/8 au matin de Belgique, pour rejoindre Bonatchiesse dans le Valais en Suisse (aux environs de 16h30), lieu où se situe notre campement à 1600m d’altitude et à +- 30’ en voiture du départ de la course à Verbier. Ce camping est magnifique. Implanté dans une forêt de Mélèzes, il est parvenu à garder un côté très naturel et sauvage, tout en offrant des commodités 5 étoiles. Dès notre arrivée nous retrouvons Yves et son épouse, ainsi que Christophe, son épouse et ces deux fils. Le temps de dire se bonjour et  nous installons nos tentes. La température extérieure n’est pas très élevée +-13° à 17h. 1h plus tard, Vincent et son épouse nous rejoignent. Ils ont pour leur part choisi de loger dans une chambre d’hôte située à 500m du Camping. La première soirée se passe calmement dans le froid (2° la nuit), autour d’un (de plusieurs) bon(s) verre(s) et d’un feu de camp.
    Jour J-1 :
    Vendredi 22/8, veille de la course, nous décidons tous les quatre de faire tourner les jambes le matin avant de rejoindre Sion l’après-midi, lieu du retrait des plaques de cadre et du contrôle technique. Cette petite sortie sur route va nous emmener au barrage de Mauvoisin situé à +- 7km du camping, avec cependant presque 400m de d+. Lors de cette montée, je me fais engueuler par le Coach (Yves) car il estime que je ne mouline pas assezJ. Petite visite du barrage d’où nous avons une vue magnifique sur le camping et nous décidons de rentrer. Lors de ce retour, je propose à Yves d’emprunter un petit chemin technique en descente avec quelques lacets, histoire de roder nos plaquettes de freins. Malheureusement, dans une des épingles je chute. Je me blesse au genou et à la cheville. Je ne parviens pas à d’éclipser un pied et je reste au sol. Yves qui m’a suivi à pied vient m’aider à me relever avant de me passer un sermon sur mon imbécillité. C’est avec le genou et la cheville tuméfiés que je rejoins le camping par la route, en compagnie d’Yves qui continue à me faire la morale…
    C’est au environ de 15h que nous prenons tous la route pour Sion. Arrivés sur place, nous nous rendons au stand pour enlever nos plaques de cadre, passer au contrôle technique et recevoir une très belle veste en cadeau pour le 25ème anniversaire de l’évènement. Nous passons ensuite au Stand Alpiq pour réaliser la petite vidéo (à voir sur Facebook) et ainsi, participer au concours organisé. Le vendredi est aussi le jour dédié aux enfants avec de nombreuses courses. Christophe comme chaque année inscrit ces deux fils dans leur catégorie.
    La course d’Ug, l’ainé qui a 10 ans, à lieu vers 18h avec un peu de retard. Le parcours est assez difficile. Il est composé d’une grosse côte en son milieu. C’est un circuit de plus de 2,4 km, à parcourir 3 fois. Toute la troupe est positionnée à divers endroits du circuit pour encourager notre athlète qui terminera dans la première moitié du classement. Quant à Tim, le « troublions » de 7 ans, il prendra le départ de sa course juste après son frère. Pour cette catégorie le parcours a été raccourci de 800m. Tim terminera dans la première partie du classement tout comme son frère. Félicitations à ces deux futurs vttistes. Ugo a promis de terminer une fois la grande distance du grand raid comme son papa. (Il sera coaché par Yves !!! pauvre gamin hahaha)
    C’est au environ de 19h30 que nous quittons Sion pour rejoindre le campement. Dès notre arrivée nous préparons les vélos et le matériel pour la course du lendemain, pendant que nos épouses nous cuisinent des pâtes pour le souper et le déjeuner précédant la course.
     
    Jour J :
    Lever à 4h du matin (que c’est dur !) après une nuit un peu agitée. Il fait encore nuit noir et c’est à la lueur de nos lampes frontales que nous nous préparons et déjeunons. L’air est frais : quelques degrés tout au plus. La journée s’annonce sèche mais froide entre 0 et 2° au sommet du Pas de Lona situé à 3000 m d’altitude. Il est toujours difficile de savoir comment s’habiller dans ces conditions. Vers 5h15 nous quittons le campement pour rejoindre le départ de la course à Verbier. Nous arrivons sur place vers 5h50. Le jour commence tout doucement à se lever. Il y a déjà beaucoup de bikers sur place !!! Pour ne pas être pris à froid, nous décidons de nous échauffer un peu avant de rejoindre la ligne de départ. Lorsque nous arrivons aux abords de cette dernière, nous constatons qu’il y a déjà un monde de fou !  Pas question pour moi de me mettre tout à l’arrière et je décide de passer au dessus des barrières pour m’insérer avec le reste de l’équipe au début du dernier tiers des coureurs.
    Un peu avant 6h30, Le curé de Verbier bénit les coureurs. À 6h30 précise, le départ est donné. Nous sommes prêts de 900 à nous élancer sur cette distance mythique de 125 kms.
    La course débute par une longue ascension de 8km et +/- 700m de d+. Dès le départ, je prends la tête du groupe et imprime un tempo qui selon Vincent est trop élevé. A peine la cadence diminuée, Vincent prend la tête du groupe et ne la quitte pas de toute la montée. Yves quant à lui est intercalé entre Christophe et moi. Il veille sur le petit groupe. Au bout d’un peu moins d’une heure d’efforts,  nous arrivons au lieu dit « des Ruinettes », sommet du premier des 8 cols à gravir ! C’est à cet endroit que Bix (Alias Christophe) décide de prendre un gros relais qu’il va tenir sur l’entièreté du chemin de crête, long de plusieurs kilomètres. Vincent a des difficultés à suivre le tempo mais il  parvient à nous rattraper avant de passer dans un tunnel qui traverse la montagne. (Tunnel dans lequel résonne à fond la caisse HighWay To Hell d’AC/DC) On enchaine par la première longue descente que Bix et Vincent négocient de main de maître. (Il faut dire que tout deux sont de sacrés descendeurs et très bon techniquement). Yves a plus de mal et je me surprends même à le dépasser ! Au pied se trouve le deuxième ravitaillement, dans le Village de la Tzouma. Le temps de prendre une gourde et je dois déjà faire un effort pour revenir sur Bix et Vincent qui ont pris de l’avance dans la descente. Yves quant à lui revient sans soucis sur le groupe malgré le temps perdu dans cette première descente qu’il déteste par-dessus tout.
    La deuxième ascension est moins longue : 7kms. Elle est entrecoupée par une petite descente. Au Sommet, nous basculons pour nous diriger vers Nendaz par une descente de piste de ski glissante, dans l’herbe et très pentue. On risque de perdre le contrôle de son Spad et de partir dans  une glissade incontrôlée. Toutefois, tout va bien pour nous. Nous sommes toujours groupés et les encouragements de Delphine, Tim et Ugo (l’épouse et les deux fils de Bix) font du bien au moral des troupes.
    Viennent ensuite deux cols à monter. Le premier au 39ème km de 4kms, pour rejoindre Veysonnaz et le second bien plus long, de 9kms pour rejoindre Les Collons. Dans ces deux ascensions, Yves joue son rôle de coach à merveille. Il reste avec le dernier du groupe pour le motiver à faire l’effort pour ne pas décrocher et remonte ensuite vers le premier pour l’encourager à ne rien lâcher. A partir de là, Yves sera notre « Border Collie » (race de chien de berger, dressé pour rassembler le troupeau).
    Sauf que… notre Border Collie n’a pas remarqué tout de suite que Vincent (qui commence à ressentir la fatigue) s’est arrêté au ravitaillement des Collons sans prévenir. (A partir de ce moment nous n’allons plus voir Vincent. Les seules nouvelles viendront de nos épouses qui se déplacent pour nous voir à plusieurs ravitos.) Bix, Yves et moi continuons sur notre lancée et nous entamons la descente vers Hérémence, lieu de départ de parcours des 68kms. Arrivé en bas, ne voyant pas Vincent, Yves décide de l’attendre à côté de son épouse. (Border un jour, Border Toujours !!!!!)
    Bix  me distance dans la descente. J’essaie de faire l’effort pour revenir au plus vite sur lui avant de commencer la première partie de l’une des plus longues ascensions de la journée (21 kms et plus de 1000m de d+). Lors de cet effort, je suis bloqué net par des crampes. Impossible d’avancer. Je dois relâcher du braquet et mouliner. Dans une route en lacet, je vois Bix,  je lui fais signe que je ne peux pas revenir sur lui. Je lui dis de continuer sans moi. La douleur est trop importante. Il faut que je gère pour parvenir à faire disparaitre ces saloperies de crampes. Peu de temps après, Yves revient sur moi. Il n’a pas retrouvé Vincent malgré l’avoir attendu 5 bonnes minutes. Je l’informe de mes problèmes de crampes et de mon impossibilité à pouvoir aller plus vite. Yves m’encourage. Arrivé au ravitaillement, je décide de faire une première pause pour récupérer et propose à Yves de rejoindre Bix pour l’encourager et le soutenir dans la réussite de ce challenge. Yves rejoint Bix qui est toujours en bonne forme.
    Je mange et bois beaucoup de bouillon pour essayer de faire disparaitre ces foutues crampes. Rapidement, je reprends la route, les crampes ont légèrement disparu. Survient alors un petit raidillon que j’essaye de passer sur le vélo et là, bardaf elles reviennent de plus belles. Je suis couché avec le bike dans l’impossibilité de me relever. À la sortie de cette zone technique, il reste encore 14 kms d’ascension. Yves décide de m’attendre pour m’encourager et m’informe que Bix n’est pas trop loin devant. Il demande à Bix de garder 7km/h de moyenne. Lorsque je le rejoins, il me dit que si on maintient le 9km/h de moyenne on parviendra à rejoindre Bix. Malheureusement, je ne suis pas capable de maintenir cette vitesse. Pas de problème pour Yves qui décide de me pousser pour me soulager. Il recommence à plusieurs reprises, jusqu’au ravitaillement avant la Mandelon. Lorsque nous arrivons à ce dernier, Bix vient juste de repartir. Les crampes ne disparaissent pas, que du contraire ! Elles sont omniprésentes et de plus en plus fortes. Après le ravitaillement, je propose à Yves de ne plus m’attendre et d’accompagner Bix jusqu’au bout afin qu’il réussisse le défit. Bix est le seul de nous 4 à n’avoir jamais pu finir le grand raid sur la longue distance.
    Après plusieurs kms sur route, le final de l’ascension vers Mandelon se déroule dans les bois. Les pourcentages ne sont pas énormes. Je parviens à retrouver un peu d’énergie sur le final  et j’aperçois Bix et Yves à quelques mètres. Je décide d’essayer de revenir sur eux et j’y parviens presque. Je crie à Yves que je ne suis pas très loin ce qui le rassure. Malheureusement pour moi, au sommet de Mandelon arrive une zone technique de plusieurs kms. Cette zone est composée de passages sur des roches, avec des petites descentes, des marches naturelles et des côtes que mon bagage technique ne me permet pas de passer sur le vélo. (Contrairement à Bix et Yves.)
    Distancé à nouveau, je décide de gérer la longue descente (plus de 10kms) qui suit ce passage compliqué. Elle débute par un large chemin empierré et ce termine sur les derniers kms par une zone technique abrupte, en dévers, composée de racines et de pierres. Elle nous mène à  Evolène, lieu de départ du parcours des 37kms.
    A ce moment, nous avons parcouru +/- 87kms et 3200m de d+. Au ravitaillement, je vois les épouses de Vincent, Yves et Bix. Elles m’informent qu’ils sont passés 10 minutes avant moi et que Vincent n’a pas abandonné. Il est toujours en course, pas trop loin derrière moi. Je parviens à recevoir des sels minéraux Grace à deux mecs de Huy. Je demande à Delphine de me trouver des trucs salés à manger pour le prochain ravito car je commence à ne plus savoir avaler du sucré. J’ai des nausées.
    Je repars alors pour les 37 derniers kms et les 1900m de d+ restants. Nous remontons par la route jusque La Fourcla avant de redescendre sur 2kms et de remonter vers Eison. Le final de cette ascension se fait par une montée que je ne parviens plus à passer sur le vélo. (Yves oui bien entendu !) J’arrive au ravito, les femmes sont là,  biscuits salés en main. Je me ravitaille un maximum car j’ai toujours des crampes. Celles-ci ne me quittent plus depuis le km 55.
    Yves et Bix ont environ 15 minutes d’avance sur moi. Vincent est toujours en course. Malheureusement, il a eu des problèmes techniques. Il a cassé des rayons à sa roue arrière et a dû faire réparer son vélo à un stand. Il a perdu beaucoup de temps.
    Je ne traine pas de trop, car je dois arriver avant 16h au dernier contrôle, à La Vieille. Il reste 8kms de côte avec par endroit, des passages de plus de 13%. Il faut gérer, je dois y parvenir. Je n’ai pas fait tout ça pour ne pas arriver dans les délais. Les kms sont longs et difficiles. Mon Gps décide de se couper : plus de batterie. Je n’ai plus de repères d’heure et de km. Dès que je croise une personne à pieds, je lui demande l’heure. Le temps défile et je ne vois pas arriver le sommet de ce col. Finalement, c’est à 15h43 au pris d’un très très gros effort que j’arrive au ravitaillement situé juste avant le pointage de la dernière barrière horaire. Ouf j’y suis arrivé. Ce n’est pas fini pour autant mais je sais maintenant que le temps n’a plus d’importance. Plus de stress. Yes Yes Yes !!!! Je me restaure. Je bois de l’eau. Ce n’est plus possible d’avaler autre chose. Les nausées sont de plus en plus importantes et l’altitude n’arrange rien.
    Je décide de repartir. Le tapis de pointage à peine passé, je vois Bix, Yves et Xavier (qui est resté avec Bix tout le parcours) assis sur une pierre. Ils nous attendent pour effectuer le final ensemble. Non de dieu que ça fait du bien de les voir !!! Ils me disent qu’ils sont là depuis une dizaine de minutes. (Finalement, j’ai repris un peu de temps sur cette foutue portion entre Eison et La Vieille.)
     Nous attendons Vincent jusqu’au dernier moment. Vers 16h05 la direction de course décide de fermer et n’autorise plus le passage des concurrents. Nous nous rendons compte alors que Vincent ne sera pas des nôtres pour le final. Il arrive 10 minutes après la dernière barrière temps. Après tous les problèmes qu’il a rencontrés, on peut dire qu’il réussit aussi son Grand Raid. Il doit attendre plus d’une demi-heure avant de faire demi-tour et redescendre ce qu’il vient de monter avec plusieurs dizaines de bikers dans le même cas. Cette descente va se faire tombeau ouvert derrière un véhicule ouvreur, à la plus grande joie de notre ami. Quant à nous, c’est le cœur triste que nous reprenons la route pour en découdre avec ce monstre que l’on nome « Le Pas de Lona ». Celui-ci culmine à près de 3000m d’altitude ! Mais avant ça, il y a le pré pas de Lona. Nous passons cette zone technique dans les pâturages, à pieds. Seuls les costauds parviennent à passer une partie à vélo.
    Passé cette zone technique …. s’élève devant nous … comme un mur …. Le pas de Lona !!! Son sommet est couvert par brume et nous ne parvenons pas à en voir la fin ! D’une longueur de plus d’1,5 km avec 300m de d+ et des passages à plus de 50 % sur un sol meuble, vous imaginez toute la difficulté de cette ascension. Xavier est devant, il décide de porter son vélo plutôt que de le pousser. Yves, Bix et moi poussons le notre. L’ascension est difficile. Nous sommes à près de 3000m d’altitude. Yves prend les devant et rejoint Xavier dans la dernière partie. Je parviens à rester au contact d’Yves. Bix éprouve plus de difficultés mais ne lâche rien. Après 45 minutes d’efforts, nous arrivons au sommet. Pas le temps de trainer. Il fait 2° et nous avons très froid. Je repars rapidement car j’ai froid et j’ai très envie de voir mon épouse qui m’attend au sommet du Basset de Lona. Elle a décidé de monter voir les pros passer le Pas de Lona et de nous attendre au Basset de Lona. Elle est restée 6h dans le froid,  merci à elle. Après une descente qui a été modifiée et rendue plus facile, j’entame la remontée vers le Basset. Yves me dépasse et Bix est légèrement distancé. Après deux kms de montée, je retrouve mon épouse qui est frigorifiée. Il fait très froid. Elle me donne mon coupe vent pour me protéger dans les 9 kms de la descente finale.
    Bix prend les devants et ouvre la trace. Jusqu’au barrage de Moiry, la première partie est composée d’un chemin large, rendu dangereux par le ravinement des eaux. La seconde partie est beaucoup plus technique. Bix continue d’ouvrir la trace, suivi d’Yves. Je parviens à rester dans leurs roues. Les bras sont moulus par les chocs mais la joie d’être proche de l’arrivée prend vite le dessus des douleurs. C’est au bout de 11h34  d’effort que nous passons la ligne d’arrivée, fiers de nous et super heureux pour notre amis Bix qui a enfin réussi ce défi.
    Je vous passe les détails sur la fiesta des jours suivants. Mais je peux vous dire que nous avons arrosé ça comme il se doit.
    J’ai été très long mais impossible de faire plus court.
     
    Sportivement votre Rikou

  4. Joli compte rendu, avec j’espère un peu de dépaysement.
    Dore et déjà bonne route vers le soleil avec 2 fois plus de difficultés

  5. La partie France s’était pour rire et pour que vous lisiez mon commentaire sur le Luxembourg.
    Bye

  6. Hello tout le monde,
    voici mon CR de ce beau week-end sur les terres Luxembourgeoise.
    C’est au environ de 14h le samedi, que je passe prendre Yves chez lui. Le temps de charger la voiture et en route pour le Mill-Man-Trail à Echternach. Après +- 2h de route on arrive au lieu d’inscription et de départ à l’auberge de jeunesse d’Echternach. retrait de la plaque de cadre, du petit sac souvenir rempli de papiers de pub et on prend la direction l’auberge de jeunesse de Beaufort situé à +-15km. 
    Waouh, arrivé sur place on  découvre un tout nouveau bâtiment très contemporain qui dispose d’infrastructures digne d’hôtel 3*. Passage par l’accueil pour les formalités ou je négocie l’heure du petit déjeuné (6h30) ainsi qu’un local sécurisé pour ranger les vélos et direction notre chambre.
    Ils ont de l’argent au Luxembourg, chambre superbement spacieuse, la douche et les sanitaires d’un grand luxe. (Je vous conseille l’endroit)
    Après le déballage de la valise et le choix du lit (il y en 4), nous dégustons l’Orval emmenée par Yves. Ensuite petite promenade dans la région, visite du château de Beaufort avant de nous rendre au Resto « Le Ballanti » ou j’ai réservé pour le souper. Après le repas un peu trop arrosé (on le payera le lendemain hein Yves) retour dans notre chambre et petit Orval pour clôturer la journée. (Extinction des lampes vers 23h)
    Dimanche, debout à 6h la tête dans le cul et migraine pour Yves (qu’il gardera pendant toute la durée du Marathon :-()
    C’est au environ de 7h45 que l’on arrive au départ. Il y a un monde de fou et il est impossible de retrouver les Frangins Close. 8h départ groupé (on s’est intercalé dans les 100 premiers), petit tour du lac derrière la voiture Balais et immédiatement après on commence par une longue ascension de plusieurs kms sur route pour terminer par un large chemin dans les bois. Je ne vais pas vous faire le récit de chaque passage, mais dans l’ensemble la randonnée était assez roulante, pas réellement de difficulté technique hors mis les passages à proximité des roches ou nous avons du passer de nombres passerelles en bois glissantes, mais aussi, l’énorme côte interminable avant le 2ème ravito. La boucle du 70 est très belle, dans une région magnifique aux paysages bucoliques. (Le parcours est divisé en 2 parties, d’abord la boucle du 70 et ensuite la boucle de 30.) Retour au point de départ après 75kms et 1500m de d+ avant de continuer la dernière partie. Il faut être en forme pour ne pas s’arrêter et continuer l’aventure. (Nous avons vu de nombreux bikers inscrits sur le 100 s’arrêter) La deuxième boucle sera moins intéressante, il n’y a plus vraiment de passage technique. Seul la première côte dans les bois sera superbe et le très beau single track de 4kms en descente. Pour le reste chemin agricole et route. Le final sera fait de 3kms en descente sur route 🙁
    C’est au environ de 14 h, après +- 5h40 d’effort que l’on rejoint l’arrivée avec 105 kms au gps, 2135m de d+ et une moyenne de 18,3.
    Après la douche, on a eu droit un cornet de pâtes compris dans l’inscription. Nous sommes resté jusque l’arrivée de Liège -Bastogne-Liège qui était diffusé sur une télé en dégustant la Bière locale  »Bofferding ».
    Retour chez Yves vers 19h et un peu plus tard chez moi pour un bon souper bien mérité avec ma petite famille.
    Prochain rendez-vous à l’étranger se sera « Les chemins du Soleil » du 29 mai au 1er juin avec Christophe, Yves pour 213kms et 7400d+
    Sportivement votre 
    Rikou
     
     
      

  7. Salut Rikou et Yves,
    Que tout se passe bien !
    Profitez-bien de cet événement.  En attend avec impatiente les retours de votre séjour 🙂
    A+
    Ditch

  8. Hello tout le monde,
    bon ben voilà jour j-1, tout le matos est chargé dans la voiture, je passe prendre Yves à 14h et direction Echternach.
    Cr plus tard.
    Rikou

  9. Chouette petit échauffement avant le fléchage de la rando du 1er mai ! lol !
    Plus sérieusement, bonne rando à tous les deux et si vous pouviez faire quelques photos avec le t-shirt ce serai cool !
     

  10. Bonjour à tous,
    Voilà, j’ouvre le topic dédier aux sorties à l’étranger.
    Notre première sortie sera au Luxembourg et plus précisément à Echternach. (La suisse luxembourgeoise) Yves et moi somme inscrit pour la course du dimanche 27 avril. Au programme 100kms et 2100m de d+. voir lien ci dessous.
    http://www.mullerthalcycling.com/mill-man-trail-2014-f/
    Petit CR, dès notre retour
    Sportivement votre 
    Rikou

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